Agence Grand Paris Immobilier AGPI 

 

AGENCE GRAND PARIS IMMOBILIER (AGPI) 

 

Vous présente le projet du Grand Paris

 

Paris-Saclay, un territoire au service de la croissance

 

Paris-Saclay est un projet scientifique et économique exceptionnel, exemple national du redressement de notre compétitivité et de notre appareil industriel. La dynamique de formation et de recherche sera à la hauteur des ambitions de ce cluster qui a vocation à jouer les premiers rôles sur la scène internationale. Paris-Saclay est également un projet majeur d’aménagement du territoire dont la mixité conditionnera la qualité de vie des habitants ; et la qualité de vie constituera elle-même un facteur d’attractivité déterminant.

Paris-Saclay possède des atouts puissants pour la France afin qu’elle conserve sa place dans le premier cercle des nations scientifiques, technologiques et industrielles : une concentration de recherche et développement exceptionnelle par son ampleur et sa diversité disciplinaire, un potentiel économique élevé, notamment sur la couronne des pôles d’activités majeurs de l’Essonne et des Yvelines (Courtaboeuf, Vélizy-Villacoublay, Saint-Quentin-en-Yvelines, Massy...).

Avec le réseau de métro automatique du Grand Paris Express qui desservira le territoire, les investissements dans l’immobilier académique pour rapprocher les établissements de recherche et d’enseignement supérieur au sein d’un unique campus (1,5 milliards d’€) et les multiples investissements dans la recherche et la technologie prévus dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (1 milliard d’euros dédiés aux laboratoires, équipements scientifiques et instituts de Paris-Saclay), l’État engage à Paris-Saclay un effort financier sans précédent. Maitre d’ouvrage du projet d’aménagement, l’Etablissement public Paris-Saclay travaille étroitement avec les collectivités locales pour ce qui concerne le projet de développement et la Fondation de Coopération Scientifique Paris-Saclay pour toutes les questions relatives au campus.

Ses missions sont fondamentales : il fédère les acteurs académiques au sein de ce qui deviendra l’un des premiers campus mondiaux ; renforce les liens entre la recherche publique et le monde économique pour dynamiser l’innovation ; met en place un aménagement (logements, transports, équipements, services) et un cadre de vie qui cultivent les remarquables qualités de ce vaste territoire du sud-ouest parisien.

Pour ce faire, l’établissement articule trois logiques de projet, celle de la métropole, celle du grand territoire de son périmètre d’intervention, celle, enfin des villes et des sites, aujourd’hui entrés en phase opérationnelle.

1/ le projet métropolitain : intensifier pour innover. Paris-Saclay sera un pôle mondial de l’innovation technologique intégré à l’ensemble de la métropole parisienne ;

2/ le projet du « grand territoire » : décloisonner pour relancer. Les opérations d’aménagement et les nouveaux équipements permettront de rapprocher les établissements d’enseignement supérieur, les centres de Recherche & Développement privés, les entreprises et les territoires pour accélérer le développement économique ;

3/ le projet urbain : concilier nature, science et ville pour en valoriser le potentiel remarquable. La conception de chacun des sites du territoire se fera dans une approche respectueuse du rapport entre la ville et la nature, pour assurer la meilleure qualité de vie.

Paris-Saclay, super cluster métropolitain

Au sud de Paris, entre les vallées de l’Yvette et de la Bièvre, Paris-Saclay s’appuie sur les pôles urbains de Massy et Palaiseau, Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles, en lien étroit avec la future aéroville d’Orly.

Il est structuré par deux grands faisceaux :

-           Le faisceau Ouest constitué de centres de R&D des grandes entreprises technologiques (Renault, Dassault Systèmes, Air Liquide, EADS…). Profitant de sa proximité avec la vallée de la Seine, celui-ci longe le RER C et se déploie autour des pôles de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines et Vélizy-Villacoublay.

-          Le faisceau Sud qui se développe le long du RER B, autour des pôles de Massy et Palaiseau en lien avec Orly.

Il est marqué par la forte présence de la recherche publique, depuis les installations pionnières réalisées dans les années 1950 (CEA, CNRS, Université Paris-Sud…) jusqu’aux implantations des grandes écoles (hier Supélec, Polytechnique, HEC… demain école Centrale, ENS Cachan, AgroParisTech…).

Le territoire est constitué de 49 communes regroupées en intercommunalités : les communautés d’agglomération d’Europ’Essonne, du Plateau de Saclay, de Versailles Grand Parc et de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Il compte une grande diversité de spécialités scientifiques et économiques correspondant aux grands enjeux sociétaux comme la santé, l’énergie, l’alimentation, l’environnement, la mobilité… Il couvre toute la gamme des activités depuis la recherche la plus fondamentale jusqu’aux activités de production, en passant par de multiples services spécialisés aux entreprises. Cette interdisciplinarité évite la fragilité inhérente à l’hyperspécialisation, et ouvre la voie aux innovateurs du 21e siècle.

Les 49 communes de Paris-Saclay Ballainvilliers ; Bièvres ; Bois-dArcy : Buc : Bures-sur-Yvette ; Champlan ; Châteaufort ; Chilly-Mazarin ; Elancourt ; Epinay-sur-Orge ; Fontenay-le-Fleury : Gif-sur-Yvette ; Gometz-le-Châtel ; Guyancourt ; Igny ; Jouy-en-Josas ; La Verrière ; La-Ville-du-Bois ; Le Chesnay ; Les-Loges-en-Josas ; Les Ulis ; Linas ; Longjumeau ; Longpont-sur-Orge ; Magny-les-Hameaux ; Marcoussis ; Massy ; Montigny-le-Bretonneux ; Montlhéry ; Morangis ; Nozay ; Orsay ; Palaiseau ; Rocquencourt ; Saclay ; Saint-Aubin ; Saint-Cyr-l’Ecole ; Saulx-les-Chartreux ; Toussus-le-Noble ; Trappes ; Vauhallan ; Vélizy-Villacoublay ; Versailles ; Villebon-sur-Yvette ; Villejust ; Villiers-le-Bâcle ; Viroflay ; Voisins-le-Bretonneux ; Wissous.

Paris-Saclay compte 657 000 habitants et 370 000 emplois, sur une superficie trois fois et demie plus vaste que celle de Paris intra-muros. Il est un pôle majeur d’activités industrielles (10,6 % des emplois), et à forte intensité en main d’œuvre de cadres (4 fois plus que la moyenne française).

15 % des effectifs de la recherche française y travaillent, faisant déjà de Paris-Saclay le deuxième pôle de recherche français après Paris Centre en rassemblant :

-          Des universités tournées vers la recherche fondamentale : l’université Paris-Sud et l’université Versailles-Saint-Quentin ;

-          De grandes écoles d’ingénieurs et de management : École Polytechnique, HEC, Supélec, IOGS-Institut d’Optique Graduate School, etc... ;

-          Des organismes de recherche nationaux : CEA, CNRS, INRA, INRIA, ONERA, etc... ;

-          Des centres privés de Recherche & Développement : Technocentre Renault, ingénierie de PSA, Dassault Systèmes, Thales, Danone, Colas, bientôt EDF, et ceux à venir, stimulés par la présence de plusieurs pôles de compétitivité comme Mov’eo et System@tic.

Avec les implantations prévues dans le cadre du projet Paris-Saclay, ce sont près de 20% des effectifs de la recherche en France qui travailleront à moyen terme au sein de ce pôle.

Territoire polyglotte par la nature de ses fonctions spécifiques de cluster de recherche, d’enseignement, d’innovation et par la diversité culturelle de ses enseignants-chercheurs internationaux, ses étudiants étrangers, ses voyageurs d’affaires…, Paris-Saclay participe au rayonnement international de la métropole.

Enfin, le site bénéficie d’une qualité de paysage et de nature remarquable qui réunit coteaux boisés, terres agricoles et forêts.

Un Campus

Le projet Paris-Saclay est mené en étroit partenariat avec la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay (FCS) pour la mise en œuvre de l’opération Campus, soutenue et financée à la fois par le plan Campus et le Programme des Investissements d’Avenir.

Créée en 2007, la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay regroupe 23 organismes de recherche, établissements d’enseignement supérieur et de recherche, pôles de compétitivité et pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES). Outil intégré de coopération, elle met en œuvre les stratégies scientifiques de recherche et d’innovation communes, et pilote les réponses aux projets collectifs notamment dans le cadre des appels à projet du Programme des Investissements d’Avenir. Surtout, elle préfigure l’université Paris-Saclay.

Celle-ci sera créée en 2014, marquant ainsi une étape historique dans le rapprochement entre grandes écoles et universités. Elle repose sur :

-  Une nouvelle vague d’implantations qui renforcera les implantations existantes : l’école Centrale Paris, l’ENS Cachan, la faculté de pharmacie de l’université Paris-Sud et des écoles de ParisTech (ENSTA, ENSAE, AgroParisTech/ INRA et Institut Mines-Télécom) ;

- La liaison recherche/économie par un ensemble de dispositifs dédiés : incubateurs, pépinières, hôtels d’entreprises, centre d’affaires ;

- L’expérimentation autour des grands équipements comme le Synchrotron Soleil, Neurospin, etc. ;

- Le brassage dans la proximité, matérialisé par des équipements mutualisés et des lieux de vie partagés entre les habitants, les étudiants, les enseignants/chercheurs, les salariés des entreprises et les habitants.

Le projet scientifique du campus de Saclay

 La stratégie définie pour le campus Paris-Saclay consiste à lui donner une dimension mondiale et renforcer son caractère multidisciplinaire grâce à :

-           L’arrivée de sept nouveaux établissements sur le plateau de Saclay : École Centrale Paris, ENSTA ParisTech, ENS Cachan, ENSAE ParisTech, Institut Mines-Télécom, et AgroParisTech/INRA ;

-           La relocalisation d’une partie de l’université Paris-Sud ;

-           L’approfondissement des relations entre le CNRS à Gif-sur-Yvette, le CEA à Saclay, HEC à Jouy-en-Josas, l’ONERA à Palaiseau, l’INRA et l’université de Versailles-Saint-Quentin, qui compte 20 000 étudiants, l’INRIA...

À l’horizon 2025, sur la frange Sud du plateau de Saclay, travailleront plus de 20 000 enseignants chercheurs, ainsi que 30 000 étudiants.

Cinq années après la création des réseaux thématiques de recherche avancée Digitéo et Triangle de la Physique, et moins d’un an après l’ouverture de la fondation de mathématiques Jacques Hadamard et celle de la Fondation de Coopération Scientifique Campus Paris-Saclay, la dynamique de coopération entre les acteurs scientifiques du plateau de Saclay s’amplifie.Leur projet commun est de se réunir au sein de l’université de Paris-Saclay, et ceci dès janvier 2014.

L’objectif est clair, il s’agit de créer une université capable de rivaliser avec les plus prestigieuses au monde, tant par la qualité de sa recherche que celle de ses formations et de ses retombées vers le monde socio-économique.

Le projet technologique de Versailles – Satory

 L’ambition technologique du pôle Versailles - Satory repose sur le développement d’un écosystème d’entreprises et de centres de recherche dédiés au véhicule décarboné et à la mobilité durable. Cet objectif prend forme avec les projets portés par le pôle de compétitivité Mov’eo ainsi qu’avec la labellisation du projet d’Institut intégratif recherche-industrie VéDéCom (Véhicule Décarboné et Communicant).

Un ensemble d’équipements communs et de plates-formes technologiques partagées en formera la colonne vertébrale.

Les industriels jouent un rôle moteur dans ce projet. Ceci s’explique par la forte présence des entreprises liées à l’automobile sur le territoire de Paris-Saclay, à commencer par les deux constructeurs historiques en France : Renault, avec son Technocentre de Guyancourt, et PSA avec son centre de Recherche & Développement de Vélizy-Villacoublay. Dans cette optique, le quartier de Satory sera le lieu d’expérimentation pratique et de démonstration des savoir-faire innovants en matière de mobilité.

Fort de ce potentiel, l’ambition du projet technologique est double :

- Mettre en réseau les acteurs privés de l’automobile déjà présents sur le territoire, notamment en intensifiant les interactions entre les grands groupes et les PME ;

- Renforcer les synergies avec les organismes de recherche, les structures universitaires et les écoles travaillant sur cette thématique. Il s’agit de l’Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR) déjà présent à Satory, de l’université de Versailles-Saint-Quentin et de l’ESTACA, qui va s’installer à Saint-Quentin-en-Yvelines. Bien entendu, ce nouvel ensemble sera connecté avec les ressources de la ville-campus, en particulier les nombreuses écoles d’ingénieurs qui y seront implantées.

Une offre immobilière et de services pour l’implantation et le développement des entreprises

Paris-Saclay met en place un accompagnement souple et adapté à la croissance des entreprises afin de promouvoir la création d’entreprises innovantes et favoriser la montée en puissance des PME technologiques. Cette volonté de l’établissement vise à dynamiser le potentiel de création de valeur en accélérant les processus de passage du laboratoire au marché, et en s’appuyant sur les grandes firmes qui s’orientent vers des modèles d’innovation ouverte. À ce titre, il convient en particulier d’inventer une offre de services pour héberger, financer, et accompagner les stratégies immobilières des grands groupes. La construction d’un Centre d’affaires technologiques/IPHE qui regroupera sur un même site un incubateur, une pépinière et un hôtel d’entreprises afin de faciliter la porosité entre les différentes étapes du parcours résidentiel entrepreneurial est une première réponse.

Une ville : des logements dans des quartiers animés

Paris-Saclay met en œuvre un modèle urbain compact qui promeut une approche respectueuse du rapport homme-nature, facilite les relations entre les espaces urbains et les ensembles naturels et agricoles. L’aménagement prendra appui sur les coteaux et les vallées qui forment un ensemble remarquable.

Le modèle urbain de Paris-Saclay conforte les centralités urbaines, réalise des quartiers sur les sites de projet en lien avec les quartiers et villes environnants :

-          Au sud du plateau de Saclay entre Palaiseau, Orsay, Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Saint-Aubin et Saclay ;

-          A Satory sur la commune de Versailles 

-          A Vélizy-Villacoublay 

-          Aux abords de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines et du faisceau ferré 

-          Autour de la Minière entre Montigny, Guyancourt et Buc 

-          A la Bonde à Massy

 Ces quartiers seront mixtes, mêlant activités d’enseignement et de recherche, activités économiques, habitat, services et moyens de transport, ce qui en fera de véritables lieux de vie, ouverts à une grande diversité d’usagers : étudiants et chercheurs, habitants, salariés des entreprises… Ils seront conçus en lien avec les centres urbains existants pour assurer les complémentarités nécessaires : équipements communs, circulations douces, liens renouvelés plateau-vallée… Ils offriront une gamme étendue de logements, correspondant à la diversité des habitants attendus : logements étudiants, résidence pour chercheurs invités, logements familiaux, logements sociaux, logements collectifs et maisons individuelles.

Construire 6 000 à 8 000 logements par an

Au total, ce sont de 6 000 à 8 000 logements qui devront être construit chaque année dans le périmètre d’action de l’établissement public Paris-Saclay. Qualitativement, l’offre nouvelle de logements sera adaptée aux besoins des actifs travaillant sur le territoire et respectera les objectifs fixés par la loi SRU sur le logement social. Complétée par des actions en faveur de l’accession sociale à la propriété, elle se déclinera donc différemment selon les intercommunalités et les communes, en fonction du profil de leur parc de logements actuel. En matière d’équipements, le territoire de Paris-Saclay est déjà particulièrement bien doté pour les équipements sportifs, culturels et de loisirs. L’action principale consistera à construire ceux correspondant aux besoins des habitants nouveaux (écoles, crèches, commerces), et à accroître la capacité d’accueil des équipements actuels.

Mutualiser et ouvrir à tous les équipements

 La mutualisation a un rôle fondamental dans le projet de campus intégré sur le sud du plateau de Saclay. Elle permet de passer du voisinage à la coopération, de la coexistence à l’échange. Elle est garante d’une qualité de vie pour tous les usagers, qu’ils soient étudiants, chercheurs ou habitants.

L’accent a donc été mis par l’ensemble des acteurs du projet, au premier rang desquels la Fondation de Coopération Scientifique et les collectivités, sur l’ouverture et la mutualisation du plus grand nombre possible d’équipements.

Il s’agit d’abord des équipements scientifiques et universitaires, le Learning center et le Lieu de vie en étant les premiers exemples. La logique de mutualisation s’applique aussi aux salles de conférences et aux équipements numériques liés à la vie sur le campus. Les restaurants, nombreux et mixtes, seront tous accessibles à moins de 300 mètres à pied de chaque établissement ou regroupement d’entreprises. Ils seront ouverts aux étudiants, chercheurs et personnels de tous les établissements, ainsi qu’aux salariés des entreprises. Il en sera de même pour les équipements sportifs, dont le campus sera fortement doté.

Le Lieu de vie vise quant à lui à incarner sur 2000 m2, l’idée de mutualisation entre les établissements de recherche et d’enseignements supérieur, à travers la mixité des services tels qu’une restauration, une cafétéria et des activités sportives.

Au sein des nouveaux quartiers, l’enjeu est d’ouvrir les nombreux équipements de proximité au plus grand nombre d’usagers, soit par le partage entre les communes pour permettre aux habitants d’utiliser une école ou un centre associatif voisin de leur domicile ou de leur lieu de travail ; soit par le partage entre les usagers afin qu’ils accèdent aux équipements du campus ou aux salariés des entreprises de bénéficier, par exemple, de places en crèches pour leurs enfants.

L’innovation durable

Paris-Saclay considère la dimension environnementale comme une condition et un facteur de réussite pour donner naissance à un projet durable, efficace sur le court terme et viable sur le long terme. Les impératifs environnementaux ont été intégrés dès l’amont du projet.

C’est ainsi qu’a été retenu le principe d’intensité urbaine afin de réduire au maximum la consommation des espaces naturels et agricoles, et celui de trame paysagère qui valorise la topographie faite de coteaux boisés, de vallées, et d’un cœur agricole de 2 360 hectares. Dans cette trame, prendront place des quartiers interconnectés et animés grâce à leurs programmes résidentiels, leurs activités économiques, de recherche, de services et de commerces.

Ils intègreront un haut niveau d’exigence environnementale pour l’épuration de l’eau et de l’air, la régulation thermique et hydrique, la gestion des déchets, leur collecte et leur recyclage.

La gestion de l’eau reposera sur une approche à de multiples échelles : à celle des parcelles, des règles strictes permettent de limiter l’imperméabilisation en généralisant les toitures végétalisées et les réserves locales ; à celle des quartiers, les espaces publics, parkings et terrains de sport permettent le stockage des eaux de ruissellement ; à celle du plateau, un réseau de noues, rigoles, étangs et bassins complète le dispositif d’ensemble.

La stratégie énergétique est à la hauteur des enjeux climatiques globaux, portés au niveau national par le Grenelle de l’environnement. Des mesures encourageant la réduction des besoins en énergie des constructions existantes sont engagées avec des réseaux de chaleur performants, alimentés principalement par des énergies renouvelables telles la géothermie et la biomasse. S’ajouteront à ces nouvelles énergies des dispositifs innovants visant à récupérer la chaleur excédentaire des bâtiments.

La conduite des chantiers sera l’occasion de mobiliser les savoirs scientifiques et écologiques pour préserver, voire accroître la biodiversité des sites, la protection des espaces remarquables et la création de continuités écologiques.

Créer la mobilité

La stratégie en matière de mobilité poursuit trois finalités :

-        Le désenclavement, à toutes les échelles, pour améliorer radicalement l’accès au territoire et créer ainsi les conditions d’attractivité et de développement du cluster ;

-         L’unité du grand territoire grâce à l’amélioration des liaisons structurantes entre les différents pôles du territoire et en particulier entre sa partie sud et sa partie ouest ;

-         Le recours aux transports en commun, dans un objectif de développement durable, afin de réduire l’utilisation de la voiture individuelle.

Accueillir le métro automatique du Grand Paris Express Le schéma de transport du Grand Paris représente un effort d’investissement exceptionnel pour doter la région parisienne d’un réseau de transport public de voyageurs sûr, rapide et confortable. La liaison entre Orly et Versailles sera réalisée d’ici 2020 en utilisant un mode adapté aux prévisions de trafic pour cette branche : un Transport Automatique Léger (TAL). Elle comptera 11 gares pour 35 km et, desservira :

-        Les grands pôles urbains de Massy, Palaiseau, Saint-Quentinen-Yvelines et Versailles ;

-        Le plateau de Saclay (gares de Palaiseau, Orsay/Gif-sur-Yvette et le CEA/ Saint-Aubin) ;

-        Les territoires de développement situés autour des gares d’Antonypôle, de Massy/Opéra et de Satory. Quant aux gares de Massy/TGV et d’Orly, elles assureront une correspondance avec           le réseau ferré national et l’aéroport d’Orly.

 Pour la ville-campus au sud du plateau de Saclay, il prévoit notamment la création d’une gare au sein de chacun de ses trois principaux quartiers : l’École polytechnique, le Moulon et le CEA. Ce maillage changera radicalement la perception et la pratique des liaisons entre les différents quartiers. Il permettra aussi de faciliter les liaisons avec les autres sites universitaires de Paris-Saclay et bien sûr avec les pôles économiques et urbains du territoire.

Renforcer le maillage routier

Si la fréquentation des transports en commun est une priorité, il est néanmoins nécessaire d’investir dans le développement du réseau routier. Seront ainsi réaménagés ou créés :

- la RD 36, en particulier le Christ de Saclay ; 

- le barreau RD 938 – RD 91 entre Buc et Guyancourt ;

- le maillage sur le sud du plateau de Saclay, y compris un nouveau franchissement et la mise à niveau de l’échangeur de Corbeville.

Densifier les liaisons de proximité

À l’échelle du réseau local, une attention particulière est donnée à la desserte fine des villes et à leurs connexions aux nouveaux quartiers. Des actions seront ainsi menées pour améliorer la desserte du campus, des Ulis/Courtaboeuf, du corridor ferroviaire à Saint-Quentin-en-Yvelines, de la Clé de Saint-Pierre, des Bécanes.

Desservir le grand territoire

À l’échelle du grand territoire, la constitution d’un maillage nord/sud et est/ouest permettra de connecter les principaux pôles existants et à venir du cluster. Ce maillage articulera plusieurs niveaux d’offre : transport en commun en site propre, bus à haut niveau de service… Certaines liaisons font d’ores et déjà l’objet d’investissements des collectivités et de l’État, telles celles de :

-          Massy - Saint-Quentin-en-Yvelines en site propre ;

-          Une liaison nord/sud entre Les Ulis/Courtaboeuf, le sud du plateau de Saclay, Vélizy-Villacoublay et le pont de Sèvres qu’il s’agira d’articuler avec le Tramway T6 en travaux ;

-          La Minière/Villaroy et Satory afin de les relier aux deux gares de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Versailles-Chantiers.

 A ces liaisons, viendront s’ajouter celle de Massy-Orly et Massy-Arpajon, le tram-train MassyÉvry et la liaison Massy-Evry par la RN 20. Le tout sera renforcé par un réseau de bus efficace desservant les différents sites du territoire et leur gare.

Connecter le territoire au très haut débit

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont naturellement au cœur de Paris-Saclay, en ce qu’elles constituent l’un des moyens privilégiés par lequel les relations peuvent se développer et s’intensifier entre les pôles économiques, ceux du cluster et les réseaux mondiaux. Il s’agit de satisfaire les besoins :

-          Des entreprises 

-          Des communautés d’intérêt public dans le cadre de la modernisation de la mise en œuvre de leurs compétences, telles que l’action sociale, les télé-procédures administratives, les                     Techniques d’Information et de Communication associées entre autres à l’éducation, la formation professionnelle, la santé, la culture et le patrimoine, etc. ;

-          De l’enseignement supérieur et de la recherche intégrant les différents types de laboratoires, secteurs qui nécessitent de très hauts débits ;

-          Du grand public qui nécessite une qualité de service et des tarifs accessibles quelle que soit la localisation de la population sur le territoire.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour télécharger gratuitement la brochure-Paris-Saclay 

 http://www.media-paris-saclay.fr/wp-content/uploads/2013/07/Brochure-Paris-Saclay.pdf